These boots are made for walking...

These boots are made for walking...
Oyé oyé brave gens, votre attention s'il-vous-plaît.
J'ai dans l'intention de faire s'auto suicider ce blog ou bien de le laisser mourir, en raison de mon absence et de mon manque d'inspiration et aussi de la mise en page qui ne me plait plus...
J
'avoue que les temps ont changés, maintenant on peut mettre plein de couleurs, différentes polices, différentes tailles, différents styles mais ça n'arrive pas à me garder en haleine, d'autant plus qu'on ne peut ajouter qu'une photo ou vidéo... Etant une fille "visuelle", ça me gêne un peu ^^
Je ne sais pas pour autant si je vais faire un blog ailleurs, si le temps et l'envie me prennent, alors pourquoi pas, je ferai circuler l'adresse, don't worry.
Sur ce, je souhaite à tous un bon courage pour les épreuves de brevet/BAC/partiels/conservatoire/sport etc. et de bonnes vacances à ceux qui ont fini :)

E
dit : j'ai commencé à en ouvrir un ailleurs mais j'ai pas fait d'article encore et faut que j'me m*rde pour trouver comment mettre certains trucs

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# Posté le jeudi 21 mai 2009 06:55

Modifié le vendredi 22 mai 2009 13:04

Le Nouvel obs (avril 2007)

Le Nouvel obs (avril 2007)
Fac de médecine
Le grand gâchis

Amphis bondés, cours expéditifs, moyens dérisoires... Caroline Brizard a plongé dans le grand bain avec les étudiants de première année de médecine de Lyon. Noyade garantie


Coincée entre deux étudiants, Céline écrit sans relever la tête, mal installée sur l'étroite planche de bois qui lui sert de table. Le vieil amphithéâtre Hermann, murs de tôle et travées jonchées d'emballages divers, est plein à craquer. Très loin sur l'estrade, devant son rétroprojecteur antédiluvien, le professeur égrène son exposé sur le système de défense de l'organisme.
Bac S en poche, Céline s'est inscrite en première année de médecine à Grange-Blanche, l'une des facultés de Lyon, sans imaginer ce qui l'attendait. «J'avais travaillé dans un hôpital cet été auprès des malades, pour avoir une approche du milieu médical, confie-t-elle, le visage sérieux, la voix posée. Mais je ne m'attendais pas à ce que cette année soit si dure. Il faut ingurgiter des quantités de connaissances très précises, vérifier sans arrêt qu'on n'oublie rien...» Et angoisser le reste du temps. Dans un mois, elle passe le concours-couperet de la fin de première année, ce quitte ou double qui se joue en quelques épreuves, moitié en février, moitié en mai, et dont dépend son avenir professionnel. «A la première question de physiologie, je tremblais tellement quej'ai coché malgré moi une case», se souvient Vincent, un redoublant.
A Grange-Blanche, ils sont 700 postulants pour 110 places en médecine, plus une quarantaine en odontologie, pharmacie, et maïeutique (sages-femmes). Ils peuvent tenter leur chance deux annéesde suite. Et s'ils échouent encore ? «Ils ont tout perdu», explique Laurence, une brune mince et fatiguée. Sauf s'ils ne sont pas trop mal placés pour bénéficier d'une équivalence en première année de physique, de biologie ou même de droit. «Injuste, inique, mal fait...» : la profession n'a pas de mots assez durs pour qualifier le concours sous forme de QCM, des questionnaires à choix multiple, en biologie moléculaire, anatomie, chimie... où il faut cocher le plus vite possible le maximum de bonnes réponses. «Ce bachotage n'apprend pas à réfléchir. Il sélectionne les étudiants uniquement sur l'intégration des connaissances, et fait l'impasse sur les qualités humaines requises pour faire un bon médecin», regrette Jean-François Guérin, professeur d'embryologie. Les réveils sont parfois durs. En troisième année, certains de sesétudiants abandonnent : «Ils réalisent unpeu tard qu'ils ne supportent pas la relationau malade.» Un vrai gâchis. Les études sont victimes de leur succès. «La fac, submergéepar les étudiants de première année, est incapable de les encadrer correctement», résume Virginie Prade, présidente de l'Association nationale des Etudiants en Médecine de France (ANEMF). De fait, Grange-Blanche assure le minimum syndical. Seize heuresde cours magistral, deux heures d'études dirigées, et puis circulez ! «Nous n'avons pratiquement pas de contact avec nos étudiants», reconnaît Jean-François Guérin.

Comme beaucoup de ses copains, Céline quitte la fac après les cours pour gagner son véritable QG. A trois pas de là, le cours Galien est une de ces «boîtes à colles» qui assurent le service que l'université est incapable de fournir. Dans un immeuble moderne, des bureaux ont été transformés en salles de classe. Coachés par des étudiants de deuxième ou troisième années, on y vient travailler, passer des QCM blancs... et trouver un peu de réconfort. A l'heure du déjeuner, la cafet' fait le plein. Certains ont quasiment élu domicile ici. «J'habite chez mes parents, mais je ne les vois jamais. On se téléphone!», soupire une demoiselle en chemisier bleu. Les études de médecine sont peut-être gratuites, mais pour réussir, il faut payer le prix fort : entre 1 000 et 2 000 euros par an pour ce strict régime d'encadrement. «Le secteur privé profite de la situation», déplore Xavier Martin, le doyen de la faculté de médecine de Grange-Blanche.
Au CHA, institution gérée par les jésuites, en face de la piscine du Rhône, la note est moins lourde (640 euros pour l'année). Le père Deverre confesse une mission morale : «Aider l'étudiant à trouver un équilibre entre le travail et la détente, et à évaluer l'efficacité de son travail.» Le concours a ses limites, bien sûr, mais «il teste aussi une agilité intellectuelle et une résistance au stress, des qualités requises en médecine». Ici, comme dans les autres boîtes à colles, on affiche par faculté les résultats des QCM blancs hebdomadaires, «pour voir si l'on est dans les clous», explique la brune Laurence en soupirant.

Côté fac, un étudiant de troisième année, Brice Touraut, zébulon bénévole et terriblement chaleureux, organise la riposte en relançant le «tutorat», sur lemême principe que dans le privé, mais gratuit. Les tuteurs, eux, sont payés 50 euros par colle. Ce n'est pas le Pérou. « On veut surtout transmettre aux premières années notre expérience», explique Brice Turaut. Apprendre, retenir, rabâcher. «Tous les jours de huit heures à vingt-deux heures», martèle Céline. Mais c'est promis, elle refait surface le soir du 22 mai. Après les épreuves.



Caroline Brizard
Le Nouvel Observateur

# Posté le lundi 13 avril 2009 11:48

Bonne année !!!

Bonne année !!!
Mes excuses pour ce blog si mort ^^
J'espère que vous allez bien, même si je sais que certains sont en train de passer leurs partiels, vont les passer ou les ont déjà pass, d'autres qui subissent un controle continu...
J
e vous souhaite à tous une très bonne année 2009, beaucoup de chance, bonne santé, réussite, et bien sûr de la bonne nourriture xD (uneuh bonneuh douzaineuh d'escargots bièng dodus !)
J'espère également que vous avez tous été bien gâtés à Noël (en même temps, avez-vous été vraiment sages ? ^^)
Je serai à Lyon dans quelques heures pour me remettre au travail... je vous souhaite donc à tous une bonne continuation !
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# Posté le lundi 12 janvier 2009 10:14

La Strasbourgeoise

La Strasbourgeoise
Petit papa c'est donc la mi-Carême,
C
ar te voici gui en soldat.
Petit papa, dis moi si c'est pour rire,
O
u pour faire peur aux tous petits enfants.

N
on non ma fille, je pars pour la Patrie,
C'est un devoir où tous les papas s'en vont.
E
mbrasse moi petite fille chérie,
J
e rentrerais bien vite à la maison.

Dis moi maman, quelle est cette médaille,
Et cette lettre qu'apporte le facteur ?
D
is moi maman, tu pleures et tu défailles,
Ils ont tpetit père ado.

Oui mon enfant, ils ont tué ton père,
Pleure avec moi, car nous les hssons.
Q
uelle guerre atroce qui fait pleurer les res,
Et tue les pères des petits anges blonds.

L
a neige tombe aux portes de la ville,
L
à est assise une enfant de Strasbourg.
Elle reste malgré le froid, la bise,
Elle reste là malgré le froid du jour.

U
n homme passe, à la fillette donne,
E
lle reconnt l'uniforme allemand.
El
le refuse l'aumône qu'on lui donne,
A
l'ennemi elle dit bien frement :

G
ardez votre or, je garde ma puissance,
Soldat prussien, passez votre chemin.
M
oi je ne suis qu'une enfant de la France,
A
l'ennemi je ne tends pas la main.

Tout en priant sous cette catdrale,
Ma mère est morte sous ce porche écroulé.
Frappée à mort par l'une de vos balles,
Frape à mort par l'un de vos boulets.

Mon re est mort sur vos champs de batailles,
Je n'ai pas vu l'ombre de son cercueil.
Frappé à mort par l'une de vos balles,
C'est la raison de ma robe de deuil.

V
ous avez eu l'Alsace et la Lorraine,
Vo
us avez eu des millions d'étrangers.
Vous avez eu Germanie et Bohème,
M
ais mon p'tit coeur vous ne l'aurez jamais,
C
ar mon p'tit coeur il restera français !

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 17:04

Remise du diplôme du BAC !

Remise du diplôme du BAC !
Youuuuuuuuuuhhouuuuuuu comment ça m'a fait plaisir de vous revoir...
Retrouver les têtes que j'ai cotoyé pendant de nombreuses années dans cette fameuse institution ^^
J
e parle plus avec beaucoup d'entre vous mais dans le fond je vous estime toujours autant, c'est juste une autre vie, qui n'enve en rien mon ex vie de civile lycéenne :)
J'ai té mes 18 ans avec mes camarades santards (psshhh pshhhhhh) mais vous étiez aussi psents pour moi, mon portable me l'a confirmé ^^
J'ai trop la flemme de mettre des noms, de toute façon je sais que j'vais en oublier malg moi alors je le dis, je vous aime TOUTES et TOUS et ça m'a fait un grand bien de vous revoir, vous pouvez pas savoir combien j'ai stressé au fur et à mesure que la date avançait, tellement j'avais peur qu'il arrive la moindre m**** qui m'empêcherait de vous retrouver :)

J'ai mon BAC, youhou !!!

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 16:36